Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /Mai /2007 17:07

Antiquité

 

La première référence à Grenoble date de 43 av. J.-C. Le bourg s'appelle alors Cularo et a été fondé par des peuples gaulois appelés Allobroges. Ce n'est qu'une petite bourgade gallo-romaine par rapport à des villes telles que Vienne ou Valence. Un pont en bois à l'emplacement de l'actuelle passerelle Saint-Laurent permet alors de passer de la Savoie à la Gaule.

 

En 286 est construite une enceinte entourant neuf hectares et dont certains éléments persistent encore aujourd'hui en plusieurs points de la ville (des pastilles métalliques sont disposées sur le tracé de cette enceinte avec l'inscription Cularo IIIe siècle).

 

Touché par l'accueil que lui ont réservé les habitants de Cularo, l'empereur Gratien élève la ville au rang de « Cité ». La ville est renommée Gratianopolis en 377 en l'honneur de cet empereur. Son nom se transformera par la suite en Graignovol puis Grenoble après que l'on y eut associé le mot noble en référence au roi de France, propriétaire du Dauphiné. Il reste aujourd'hui de la période gallo-romaine et du IVe siècle la crypte Saint-Laurent et le baptistère de Grenoble, utilisé jusqu'au IXe siècle et mis à jour dans les années 1990 lors de la construction du tramway. Plusieurs portions du mur d'enceinte gallo-romain sont aussi visibles dans la vieille ville notamment rue Lafayette.

 

 

Moyen Âge

Dans la nuit du 14 au 15 septembre 1219, Grenoble est ravagée par une crue sans précédent. Le 10 août 1191, le lit de la Romanche est barré par un éboulement qui crée un barrage naturel au niveau des gorges de l'Infernet à Livet-et-Gavet. Un lac, appelé Saint-Laurent, se forme alors sur des kilomètres en amont dans la plaine du Bourg d'Oisans jusqu'à atteindre pratiquement le village, rebaptisé « Saint-Laurent-du-Lac ». Le 14 septembre 1219, un violent orage apporte un surplus d'eau qui cause la rupture du barrage à 22 heures et la vidange du lac. Une vague descend la Romanche puis le Drac et se jette dans l'Isère. Grenoble est plutôt épargnée par cette première crue car la ville ne s'étend pas jusqu'au Drac. Mais la hausse du niveau des cours d'eau provoque un reflux de l'Isère qui coule à contre-sens pendant quelques heures et forme un lac dans le Grésivaudan à la hauteur de Meylan. Lorsque la décrue du Drac survient, c'est le lac de l'Isère qui se vide à son tour. Le niveau de l'eau monte alors dans la ville et les habitants sortent dans les rues pour fuir. La nuit étant tombée, les portes de la ville sont fermées et les habitants se retrouvent pris au piège sur les quais et sont emportés par les flots. Des milliers de personnes périrent. Le bilan catastrophique est en partie expliqué par la tenue d'une foire marchande à cette période à Grenoble. Les marchands connaissant mal les heures de fermeture des portes et les marchandises encombrant les rues, le nombre des victimes s'est alourdi. Grenoble mettra des années à s'en remettre car beaucoup d'habitants sont morts et le pont a été emporté. Le dauphin Guigues-André exemptera d'impôts tous ceux qui ont souffert de la crue[1].

 

 

Renaissance

 

Durant le Moyen Âge, puis à la renaissance, Grenoble devient la capitale du Dauphiné et voit la création d'une université au XIVe siècle peu avant le rachat du Dauphiné par la France le 30 mars 1349 avec le Traité de Romans. Ce rachat est singulier car c'est le propre souverain du Dauphiné, Humbert II du Viennois, dauphin du Viennois et sans héritier, qui vendit son royaume à la France afin d'éponger ses dettes. Le premier Dauphin qui résida dans la province et la gouverna fut Louis XI.

 

En 1453, Grenoble est la troisième ville française à obtenir son parlement, la faisant passer au statut de capitale provinciale.

 

Pierre Terrail, seigneur de Bayard nait à Pontcharra en 1476. Sa statue trône au centre de la place Saint-André de Grenoble.

 

La Réforme déclenche de violents affrontements entre catholiques et protestants de Grenoble.

 

En 1562, Mongiron, capitaine catholique, s’empare de la ville. Les huguenots sont jetés à l’Isère. La ville est reprise sans combat par le baron des Adrets, qui venge les morts[2]. Le connétable de Lesdiguières s'empare de la ville en passant par la Bastille et décide de fortifier la rive droite de l'Isère en construisant une muraille rejoignant la Porte de France (à l'Ouest) à la porte Saint-Laurent (à l'Est). Il transforme la ville en construisant le palais delphinal et le Jardin de Ville ainsi que des égouts, ponts, fontaines,…

 

 

XVIIe siècle

 

La Contre-Réforme permet la construction du couvent Sainte-Marie-d'en-Haut (1622) (l'actuel musée dauphinois) et du lycée des Jésuites.

 

 

XVIIIe siècle

 

Au milieu du XVIIIe siècle sévit Louis Mandrin qui volait les riches et redistribuait ses larcins aux pauvres. Il dirigea jusqu'à 300 hommes et fut roué vif à Valence en 1755.

 

Naissance d'Henry Beyle, plus connu sous le nom de Stendhal en 1783, rue des Vieux Jésuites (aujourd'hui rue Jean-Jacques Rousseau).

 

Le 7 juin 1788 est une date clé dans l'histoire de Grenoble, de la France et de la Révolution française. À cette date a lieu la « Journée des Tuiles » : les protestations se multipliaient depuis mai suite à l'annonce de la dissolution du parlement dauphinois par Louis XVI et le 7 juin ces agitations poussent la garnison à intervenir. Celle-ci sera reçue par des jets de tuiles lancées par les habitants de Grenoble montés sur les toits. Il s'agit là des préludes de la Révolution française. Suite à ces évènements, Louis XVI autorisa la réunion des États généraux de la province à Vizille. Une représentation de cette journée se trouve au Musée de la Révolution française de Vizille (on y distingue très nettement l'ancien couvent qui deviendra par la suite la cité scolaire Stendhal). La « fontaine des Trois Ordres » sur la place Notre Dame rend hommage aux Dauphinois qui ont porté les prémices de la Révolution française. Elle fut réalisée par le sculpteur Henri Ding pour célébrer le centenaire des évènements en 1888.

 

La ville fut rebaptisée Grelibre à la révolution et ne reprendra son nom actuel que sous Napoléon.

 

 

XIXe siècle

 
 

Le 7 mars 1815, Grenoble accueille triomphalement Napoléon de retour d'exil de l'île d'Elbe. Le tracé de sa remontée vers la capitale au départ de Golfe-Juan sera appelée Route Napoléon, elle passe et se termine à Grenoble avenue Jean Perrot.

 

La Bastille est transformée entre 1824 et 1848 par le général Haxo et prend son aspect actuel.

 

La dernière enceinte urbaine est remaniée à l'occasion de la guerre de 1870 contre l'Allemagne.

 

 

XXe siècle

 

Dans la période de l'entre-deux guerres, la ville connait une très forte immigration italienne provenant de quelques villages tels que Corato qui s'installe principalement rive droite dans le quartier Saint-Laurent.

 

Sous le mandat du maire Paul Mistral, natif de La Morte, la ville accueille en 1925 l'Exposition universelle de la houille blanche (énergie hydraulique par conduites forcées) et du tourisme. Le maire profite de l'occasion pour ouvrir la ville vers le Sud :

 

* les remparts sont détruits (à l'exception de tronçons toujours visibles du coté du Forum et du Musée de Grenoble) et les grands boulevards sont aménagés à leur emplacement ;

 

* l'exposition est installée sur une ancienne zone de manœuvre militaire au Sud-Est de la ville et qui deviendra le parc Paul Mistral après le démantèlement des pavillons d'exposition à l'exception de la tour Perret, édifice de béton armé de 80 mètres de hauteur.

 

En 1934 est construit le téléphérique de la Bastille qui permet d'accéder très facilement à un point de vue étonnant sur Grenoble.

 

En 1944, la ville est bombardée le 26 mai par les allemands en retraite. Elle est nommée « Compagnon de la Libération » par le gouvernement provisoire du Général de Gaulle.

Grenoble est sélectionnée en 1964 pour organiser les Jeux Olympiques d'hiver de 1968. Cet évènement majeur modifiera considérablement l'aspect de la ville :

 

* construction du village olympique sur l'emplacement de l'aérodrome Jean Mermoz ;

 

* construction du palais des sports et du stade Charles Berty dans le parc Paul Mistral (aujourd'hui détruit pour laisser place au nouveau stade d'agglomération) ;

 

* construction du nouvel Hôtel de Ville et de la Maison de la Culture (repabtisée MC2 après son agrandissement en 2004) ;

 

* construction de la nouvelle gare et du nouveau tracé de la voie SNCF plus au Sud ;

 

* construction des autoponts des grands boulevards (aujourd'hui détruit avec le passage du tramway) et de Gières (sur la route de Saint-Martin-d'Uriage qui permet d'accéder à la station de ski de Chamrousse) ;

 

* transfert des universités sur un campus unique à l'américaine (partagé entre les communes de Saint-Martin-d'Hères et de Gières), ce qui était inédit en France.

 

La ville se développe énormément vers le sud à partir de cette date : l'urbanisation est continue entre toutes les communes de l'agglomération, la Villeneuve et le centre commercial Grand'Place sont construits dans les années 1970, le parc des expositions Alpexpo est installé à la limite avec Eybens, les autoroutes (A48, A41, A49, A51 et A480) arrivent à Grenoble et la Rocade sud est construite.

 

En 1987, Grenoble est la deuxième ville française après Nantes à réintroduire le tramway en ville.

 

Enfin, dans les années 1990, Alain Carignon alors maire de la ville, propose la création d'un quartier d'affaire : Europole. Ce quartier est aujourd'hui le grand centre de congrès de la ville ainsi que le symbole de son développement.

 

L'ensemble finit par constituer un tout assez peu homogène, ravagé par l'architecture des années 50/60. Le centre historique, petit pour une agglomération de cette taille, peu mis en valeur n'est pas exempt d'insertions malheureuses (Office Du Tourisme) mais fait l'objet actuellement d'une valorisation grâce au classement en 2005 du centre ancien en Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager (ZPPAUP). Le "gris" des façades donne à la ville un chromatisme particulier renforcé par une assez forte densité des constructions. Des quartiers entiers nés ex-nihilo dans les années 60 ou 70 comme Mistral, Teisseire, La Villeneuve... à l'architecture typique des ZUP sont autant de témoins d'une ville qui a grandi trop vite. Les villes de l'agglomération, inexistantes il y a 50 ans, sont la plupart du temps d'anciens villages composés aujourd'hui d'immeubles des années 60/70. Grenoble est une "ville champignon" qui, favorisée par son developpement économique, a poussé à la plus mauvaise période de l'histoire architecturale.

 

Reste que la ville située dans un cadre magnifique est très agréable à vivre du fait de la proximité de vastes espaces naturels.

Par Cyril
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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /Mai /2007 17:06

Grenoble est située entre les massifs du Vercors (au Sud-Ouest), de la Chartreuse (au Nord) et la chaîne de Belledonne (au Sud-Est). Elle est approximativement au centre de la partie française des Alpes et est à ce titre souvent considérée comme la « capitale des Alpes ».

 

La ville est principalement bâtie sur la plaine alluviale de l'Isère (ou Grésivaudan), au confluent de celle-ci avec le Drac à une altitude moyenne de 214 mètres, mais est entourée de montagnes très proches ce qui faisait dire à Stendhal « Au bout de chaque rue, une montagne… ». Les sports de montagne et en particulier le ski donnent à Grenoble un attrait touristique certain : une vingtaine de stations de ski entourent la ville dont les plus proches ne sont qu'à trente minutes par la route.

 

Elle ne fut pas bâtie à l'origine au confluent du Drac (le dragon) et de l'Isère (le serpent) mais contre la Bastille, au seul endroit de la vallée du Grésivaudan permettant d'accueillir un pont : l'Isère vient alors buter contre la Bastille et ne se perd pas dans des méandres qui bougent sans cesse. Située sur une plaine alluviale, ancienne vallée glaciaire, Grenoble est (dans sa zone urbaine) l'une des villes les plus plates d'Europe ce qui fait que l'utilisation du vélo y est assez répandue. Elle est dominée par la Bastille, une ancienne forteresse défensive construite sur une hauteur culminant à 475 mètres et accessible depuis le centre-ville par un téléphérique appelé communément « les bulles ». Derrière la Bastille commence le parc naturel régional de Chartreuse.

Par Cyril
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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /Mai /2007 17:05

L'Île Verte
Ce quartier excentré est situé au Nord-Est du centre ville mais indépendant de celui-ci. Son nom vient du fait qu'il est entièrement enserré dans un méandre de l'Isère. On y découvre les trois plus hautes constructions de la ville dénommées les Trois tours mesurant chacune 98 mètres de hauteur (sans compter l'antenne de la tour Belledonne)ainsi que le « S », un long immeuble de la forme de la lettre situé près des Trois tours. L'avenue du Maréchal Randon qui mène au CHU de Grenoble situé sur la commune de La Tronche sépare ce quartier en deux parties et est empruntée par la ligne B du tramway Grenoblois.

 

 

 

Chorier-Berriat

 

 Également appelé Saint-Bruno en référence au nom de l'église du quartier, cet ancien quartier ouvrier est situé à l'Ouest de la ville. Il est bordé par le Drac à l'Ouest et par le quartier des Eaux-Claires au Sud. Il reste séparé des autres quartiers de Grenoble par la voie de chemin de fer.

 

 Ce quartier abrite « Le Magasin », un ancien bâtiment industriel de Grenoble transformé en Centre National d'Art Contemporain (CNAC) où des expositions y ont lieu de façon régulière. On y trouve aussi le théâtre 145, l'ADAEP,…

 

 Deux marchés importants se déroulent dans ce quartier : celui de la place Saint-Bruno et celui de l'estacade. Le premier est cosmopolite, le second réservé à l'alimentation. Une partie est réservée aux producteurs locaux.

 

 Le cours Berriat qui traverse le quartier est emprunté par la ligne A du tramway grenoblois et par la ligne B à partir de l'intersection cours Berriat / rue Abbé Grégoire.

 

 

 

Europole

 

À l'Ouest du centre-ville, derrière la gare SNCF et routière, Europole est le quartier d'affaires de l'agglomération grenobloise. Il fut créé dans les années 1990 sous l'impulsion d'Alain Carignon. Il abrite le World Trade Center (centre de congrès), le nouveau palais de Justice, la Cité scolaire internationale, l'école de commerce de Grenoble ainsi que de nombreux sièges d'entreprises dont Schneider Electric. Le nouveau pôle Minatec (micro et nanotechnologies) se trouve à proximité et fait le lien entre Europole et le Polygone scientifique.

 

 

 

Le Polygone scientifique

 

 Situé sur la presqu'île, au confluent du Drac et de l'Isère au Nord-Ouest d'Europole, le Polygone Scientifique de Grenoble comprend tout un domaine de recherches a la fois privées et publiques qui représente près de 10 000 salariés. On peut citer notamment le CEA, le CNRS, l'ESRF (Synchrotron), l'ILL, l'EMBL ou encore STMicroelectronics et Minatec, le centre européen des nanotechnologies.

 

Depuis le 1er juillet 2006 est ouvert le pôle d’innovation européen sur les moteurs de recherche de « Yahoo! Search » en France. Ce site de développement a pour but d'innover dans la recherche mondiale et locale sur Internet en se basant sur « Yahoo! Questions-Réponses » (des internautes volontaires se substituant au moteur de recherche sur le même principe que Wikipédia). En Europe, seul Barcelone (Espagne) est équipé de tels locaux[3].

 

 

 

Alpexpo - Grand'Place

Grand complexe au Sud de Grenoble comprenant le double centre commercial « Grand'Place - Carrefour Échirolles » (140 enseignes), le parc des expositions Alpexpo (42 000 m2), le centre de congrès Grenoble Alpes Congrès (auditorium de mille places), le Summum (salle de concerts de 5 000 places assises / debouts) ainsi que la patinoire Pôle Sud (plus grande patinoire fixe de France avec 3 500 places assises).

 

 

 

Les quartiers Village Olympique, Villeneuve, Abbaye, Teissère et Mistral

 

 Ces quartiers populaires de la ville s'étendent sur toute sa partie Sud. Les secteurs du Village Olympique et de la Villeneuve (Arlequin, Baladins) sont classés en Zone Franche Urbaine. Les secteurs Mistral, Abbaye, Jouhaux sont classés en Zone Urbaine Sensible.

 

Le quartier de la Villeneuve est un grand ensemble construit avec une ambition de mixité sociale, à l'époque où la ville était dirigée par Hubert Dubedout. Des locataires et des propriétaires de leur logement y sont mélangés, autour de vastes espaces verts. L'utopie originelle s'est progressivement transformée en "quartier sensible", à la suite de politiques d'attribution des logements sociaux concentrant les difficultés sociales dans les mêmes quartiers.

 

 

 

Le centre-ville

Il s'étend de la gare SNCF et routière jusqu'à l'Île Verte en passant par le centre historique (du XVIe au XVIIIe siècle). Verticalement, il part de la bastille aux grands boulevards. Il réunit à lui seul un bon nombre de quartiers : Aigle, Mutualité, Championnet, Victor Hugo-Grenette (Hyper-centre), Saint Laurent, Notre-Dame, Phillipeville.

On peut y découvrir les quais de l'Isère, la Bastille, la place Victor Hugo (XIXe siècle), la place Grenette, la place de Verdun, le Jardin de Ville mais également des bâtiments architecturaux représentatifs du XXe siècle, l'Hôtel de Ville, le parc Mistral et l'urbanisation proche du secteur de l'Île Verte (qui ne fait pas partie du centre).

 


Hyper-centre (Grenoble).

 

L'Hyper-centre, est le nom donné à la zone qui réunit les Places Grenette, Victor Hugo, Dr Martin, Verdun ainsi que la suite de boulevards : Jean Pain - Lyautey - Agutte Sembat - Edouard Rey. Cet endroit représente le point phare de la ville. Même si les commerces sont concentrés dans la totalité du centre-ville, c'est l'Hyper-centre qui est le plus en mouvement, et dont la circulation devient très difficile aux heures de pointes. Toutes les lignes de bus de Grenoble y sont reliées et le tramway y est le plus présent (les trois lignes de l'agglomération s'y retrouvent).

 

 

 

Le parc Paul Mistral

Ce parc abrite l'Hôtel de Ville, la Tour Perret d'une hauteur de 80 mètres ainsi qu'un grand complexe sportif composé du Palais des sports de Grenoble, du futur stade d'agglomération, de l'ancienne patinoire, de l'anneau de vitesse et de la plaine des jeux. Il se situe à l'Est du centre-ville.

 

 Un conflit au sujet de la construction du nouveau Stade d'Agglomération divise l'opinion publique et politique grenobloise. La décision de construire ce stade est jugée comme « illégitime » par une part de la population qui dénonce, entre autre, un manque de consultation. Les partisants du stade considèrent eux que l'enquête auprès de la population a été correctement menée.[réf. nécessaire] Il est aussi le centre d'un gros conflit politique au sein même de la majorité, opposant certains élus écologistes au reste de la majorité de gauche (socialistes et communistes notamment). Le 15 janvier 2007, la justice administrative a reconnu que de graves irrégularités, incompétences et illégalités, entachent l’enquête publique, l’instruction du dossier et le permis de construire délivré le 26 avril 2004 par le maire de Grenoble à la Métro. Il est donc annulé bien que les travaux se poursuivent.

 

 

 

Les Grands boulevards

Il s'agit d'une des plus grandes artères urbaines de Grenoble. Ils furent aménagés à l'emplacement des anciens remparts Sud et traversent Grenoble d'Ouest en Est (du Drac au parc Paul-Mistral) avec dans l'ordre : le boulevard Joseph Vallier, le boulevard Maréchal Foch, la place Gustave-Rivet, le boulevard Maréchal-Joffre, la place Pasteur et la place Paul Mistral.

Les immeubles des grands boulevards ont commencé à être construits dans les années 1920 et jusque dans les années 1970 mais la plupart datent des années 1950-1960. À l'occasion de la construction de la ligne C du tramway grenoblois qui dessert l'intégralité des grands boulevards, la voirie a été entièrement réaménagée et tous les immeubles vont subir un ravalement de façade. Les grands boulevards et le projet urbain de la caserne de Bonne toute proche ont été sélectionnés par l'Union européenne comme lieu pilote et lieu d'étude sur l'habitat écologique.

Par Cyril
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Dimanche 20 mai 2007 7 20 /05 /Mai /2007 00:38

* 1705 : Pierre Hache 10 decembre 1705-3 juin 1776 Ebéniste

* 1709 : Jacques de Vaucanson, inventeur et mécanicien

* 1711 : Jacques Mondon Menuisier du Roi du Danemark

* 1730 : Jean-François Hache 10 janvier 1730-19 août 1796 Ebéniste.

* 1758 : Jean-Joseph Mounier homme politique

* 1761 : Antoine Barnave homme politique

* 1783 : Henry Beyle (dit Stendhal), écrivain

* 1795 : Jacques Louis César Randon, maréchal (1856) de Napoléon III

* 1801 : Xavier Jouvin, inventeur et gantier

* 1829 : Jacques Ferdinand Planche, contre-amiral

* 1876 : Louis Balmet, Maître Verrier (1876-1957)

* 1882 : Paul-Louis Merlin, industriel (co-fondateur de Merlin Gerin)

* 1921 : Jean Dréjac (décédé en 2003), compositeur

* 1921 : Lionel Terray (décédé en 1965), alpiniste

* 1936 : Bruno Neveu, historien

* 1942 : Michel Fugain, compositeur interprète

* 1944 : Jean-Pierre Castaldi, acteur

* 1949 : Roland Magdane, comique

* 1953 : Jacques-Marie Bardintzeff, volcanologue

* 1956 : Jean-Marie Messier, ex-PDG de Vivendi Universal

* 1959 : Maurice G. Dantec, écrivain de Science-fiction et de polar

* 1962 : Laurent Verron, dessinateur de bande dessinée

* 1966 : Sami Bouajila, acteur

* 1971 : Calogero, chanteur

* 1971 : Seyhan Kurt,poete,ecrivain

* 1972 : The Hacker, Michel Amato, disc jokey producteur

* 1973 : Miss Kittin alias Caroline Hervé, disc jokey

* 1978 : Mélissa Theuriau née le 18 juillet 1978

* 1990 : Le groupe Sinsemilia

* 1992 : Le groupe Gnawa Diffusion

* 1995 : Le groupe Forbidden site

Par bernier
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Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /Mai /2007 00:54

1835 – 1842                Honoré-Hugues Berriat                       

1896 – 1896                Félix Poulat     

1908 – 1910                Félix Viallet                 

1919 – 1932                Paul Mistral                  SFIO  

1932 – 1935                Léon Martin                 SFIO  

1935 – 1944                Paul Cocat                  

1945 – 1947                Léon Martin                 SFIO  

1949 – 1959                Léon Martin                 SFIO  

1959 – 1965                Albert Michallon          UNR   

1965 – 1983                Hubert Dubedout         GAM/PS        

1983 – 1995                Alain Carignon             RPR    

1995 –                         Michel Destot PS

Par bernier
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